Résumé

Pour la pisciculture dans les étendues d’eau existantes, le présent travail de synthèse bibliographique révèle que les cages et les enclos, deux infrastructures différentes dans leur conception et existant en plusieurs types, sont les infrastructures utilisées dans plusieurs pays tels que la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger, le Nigeria et le Bénin. Aussi,  plusieurs espèces notamment les tilapias (Oreochromis niloticus, Sarotherodon melanotheron et Coptodon guineensis) et les poissons-chats (Clarias gariepinus, Heterobranchus longifilis, Chrysichthys nigrodigitatus et Chrysichthys walkeri) y sont élevées. Au Bénin, O. niloticus et C. gariepinus dont les caractéristiques biologiques et écologiques de pisciculture sont bien maitrisées, constituent les deux principales espèces rencontrées dans les élevages. La quasi-totalité de la production en cages et en enclos du Bénin provient du département de l’Atlantique à travers le lac Toho-Todougba, qui héberge une pile d’installations privées à forte capacité de production de poisson contribuant à augmenter l’apport de l’aquaculture dans la production halieutique du pays. La valorisation des autres ressources aquatiques disponibles, à l’instar des nombreuses retenues d’eau pour la pisciculture en cages et/ enclos permettra donc au Bénin d’accroitre sa capacité à nourrir la population. Toutefois, les inconvénients et impacts associés à ces pratiques doivent être suivis de prêt.


Mots clés: Cages, enclos, poissons, eaux continentales existantes