Résumé

La présente étude avait pour but d’inventorier les différentes essences utiles et exploitables se trouvant dans la réserve forestière de Bayenga dans le cadre de la promotion de la gestion durable des forêts. Il ressort de cette étude que le peuplement de ladite réserve forestière renferme 39 essences utiles réparties en 36 genres et 18 familles. Les trois familles les plus représentées sont les Leguminoseae  (20,5%) ; les Meliaceae (17,9%) et Malvaceae (10,3%). Du point de vue économique, la composition floristique de ladite réserve forestière est encore riche en essences utiles  et que la plupart d’entre elles ont une grande valeur économique. 16 espèces (soit 41,03%,) appartiennent à la classe I, 5 espèces (soit 12,8%) se trouvent dans la classe II, 9 espèces (soit 23,1%) sont dans la classe III et 9 espèces (soit 23,1%) sont dans la classe IV. 17 espèces répertoriées comptent parmi les 30 essences d’industrie couramment exploitées en RDC. Sur 39 espèces végétales identifiées, 41,0% sont des plantes médicinales utilisées pour la prise en charge des maladies courantes dans la zone d’étude. D’où nécessité de recourir à l’exploitation forestière à impact réduit en vue de conserver durablement ces ressources biologiques.


Mots clés: Essence forestière, exploitation raisonnée, développement durable, réserve de Bayenga, République démocratique du Congo

INTRODUCTION

L’apparition de la notion de développement durable au plan international et la tenue du sommet "planète Terre" à Rio de Janeiro en 1992 ont entraîné un renouveau des politiques forestières. Depuis l’émergence de la certification de la gestion forestière durable dans les années 1990 en passant par la lutte contre l’exploitation illégale dans les années 2000 et l’adoption du plan d’action FLEGT par l’Union Européenne en 2003 (Quincy et Barthod, 2006) jusqu’à la récente modification de la Loi Lacey aux Etats-Unis en 2008 (OIBT, 2010), le levier du commerce est devenu l’un des moyens privilégiés pour améliorer les pratiques d’exploitation des forêts tropicales.

Pour réduire les impacts négatifs de l’exploitation non durable des forêts tropicales et particulièrement les forêts congolaises, l’aménagement durable des forêts est une piste de solution (Nasi & Van Vliet, 2012 ; Ouédraogo et al., 2011). L’aménagement durable des forêts est promu par les acteurs du secteur forestier et il est exigé à ce jour aux concessionnaires forestiers en fonction des mesures légales promulguées par les différents États du bassin du Congo. En effet, Les forêts tropicales souvent appelées forêts équatoriales constituent l’un de plus vaste écosystèmes terrestres, cependant le plus mal connu (ATIBT, 2006). Avec plus de 200 millions d’hectares de forêts tropicales denses et humides, le Bassin du Congo représente le second massif forestier mondial, après l’Amazonie et est riche d’un grand nombre d’espèces végétales et animales, pour la plupart endémiques (FAO/OIBT, 2011).

La République Démocratique du Congo (RDC), avec 52% des forêts denses du bassin du Congo et 46% des forêts d’Afrique, dispose d’une relative abondance des ressources forestières capables de contribuer à un développement économique durable (Bosanza, 2013). Dans la plupart de cas, le manque d’homogénéité de peuplement d’âges variés rend la description difficile. Pour ce faire, l’administration forestière a ressenti la nécessité de disposer d’un document reprenant les essences forestières de la RDC., suivies de leurs diamètres minima d’exploitabilité et de leurs accroissements annuels moyens, tous pris comme paramètres clefs d’aménagement pour assurer une gestion durable et responsable (DIAF, 2005). C’est dans cette optique que cette étude, menée dans le secteur de Dongo, cherche à identifier les essences forestières utiles contenues dans la réserve forestière de Bayenga, constituée il y a plus d’un demi-siècle. Pour ce faire, il importe de répondre aux questions suivantes : la composition floristique de la réserve forestière de Bayenga contient-elle encore des essences utiles ? Les essences qui s’y trouvent, ont-elles une grande valeur économique ?

En vue de promouvoir la gestion rationnelle et durable des forêts, l’objectif général de cette étude est de fournir les données sur l’estimation qualitative des essences utiles de ladite réserve en vue d’orienter son exploitation.

MATERIEL ET METHODE

Milieu

Le Secteur de Dongo qui constitue le milieu où cette étude a été effectuée, est situé dans le Territoire de Kungu (Figure 1), Province de Sud-Ubangi en République Démocratique du Congo.

Le site d’étude est localisé dans la réserve forestière de Bayenga I et Bayenga II, se trouvant dans le groupement de Lobala Tanda, situé dans la cuvette centrale qui est considérée comme plateau d’altitudes moyenne de 350 m. Les coordonnées GPS indiquent que le milieu est compris entre 2°20’ et 3°15 de latitude Nord et 18° 40’ de Longitude Est. Selon le Ministère de plan (2005), le climat du Secteur de Dongo est en général tropical du type AW de la classification de Koppen ;particulièrement une zone climatique du type Aw3, caractérisée par une saison sèche qui dure 70 à 80 jours. La pluviométrie annuelle est de 1800mm. La température est de 20,7 °C minimum et 30,7 °C maximum, la moyenne journalière étant de 25,7°C. L’humidité relative est de 87 %. Les moyennes annuelles des températures maxima journalières se situent aux environs de 30°C. Les sols appartiennent au type des ferrasols sur roches non définies couvrant la moitié du Nord des province de l’Ubangi et de la Mongala. Ces sols sont des sables limono-argileux et des limons sableux.

Figure 1. Carte du territoire de Kungu (Source : CAID, 2017).

Figure 2. Dispositif expérimental : aires d’observation

Matériel

L’étude étant menée dans la réserve forestière non déboisée et au peuplement enrichi en espèces inexistantes, les essences forestières utiles avec DHP supérieur à 20 cm ont constitué le matériel biologique de cette étude. La réserve forestière de Bayenga a la forme d’un carré de 8 km de côté soit une superficie de 6.400 ha. Elle fut constituée en 1951 par les Belges. Elle est issue de la forêt naturelle mais son peuplement a été enrichi en espèces inexistantes, parmi lesquelles le limba (Terminalia superba Engl. & Diels) est dominant. Depuis sa constitution jusqu’à ce jour, les essences ligneuses de cette réserve n’ont pas encore fait l’objet d’une quelconque exploitation. Les paysans jouissent de droit de ramassage, cueillette, bois de chauffage, etc. mais ne peuvent plus pratiquer les activités agricoles dans cette forêt. Après le départ des Belges, la réserve a été sous la surveillance des agronomes. Actuellement, elle est gardée par les gardes forestiers et appartient dans le domaine des forêts classées (Rapport annuel du Secteur de Dongo, 2014).

Méthode

Le dispositif d’observation, illustré par la figure 2 ci-dessus, a été constitué de trois parcelles rectangulaires ayant chacune 300 m de longueur et 100 m de largeur, soit une superficie de 3ha, disposées entre deux principaux layons ouverts à partir de l’axe routier Bokonzi – Dongo. Les données ont été prélevées dans une aire circulaire de 50 m soit une superficie de 0,785 ha, érigée au milieu de chaque parcelle. Le dénombrement et l’identification ont été portés sur les essences utiles ayant un DHP supérieur à 20 cm.

Ce DHP a été mesuré à 1,30 m du sol pour les arbres sans contrefort et à racines aériennes inférieures à 1 m de haut ; à 30 cm au-dessus de la fin de contrefort ou des racines aériennes si ceux-ci ont plus de 1 m de haut (Lokombe, 2014). Les paramètres analysés dans cette étude ont concerné la classification botanique et économique des espèces identifiées, la densité relative et la valeur médicinale de chacune d’elles. La classification des espèces identifiées a consisté, après l’identification de chaque espèce, au regroupement de ces espèces suivant leur valeur économique et leurs affinités botaniques. Cette identification a été faite directement sur le terrain, en utilisant les caractères végétatifs tels que la forme du tronc à la base, la texture de l’écorce, la couleur de l’entaille, l’odeur, l’exsudation, le type et la forme des feuilles, la ramification de la couronne et les caractères reproducteurs, en l’occurrence les fleurs et les fruits sur le terrain ; critères décrits par Letouzey (1982). Le catalogue informatisé et des ouvrages ont été exploités pour l’orthographe des noms scientifiques (DIAF, 2017 ; Lejoly et al., 2010 ; Pauwels, 1993 ; Tailfer, 1989). Ainsi, le nombre de pieds de chaque espèce présente dans l’aire échantillon a été rapporté à l’hectare à l’aide de la formule ci-après :

(nombremoyen de pieds de l'espèce)/7850×10000 ou encore (nombre moyen de pieds de l'espèce)/0,785

La densité relative d’une espèce correspond au nombre d’individus de la même espèce par unité de surface. La densité relative est le nombre de pieds d’une espèce (ou famille), pondéré au nombre de pieds total. Elle a été déterminée à l’aide de la formule ci-après :

Densité relative(%)=(Nombre d'individus d' une espèce donnée)/(Nombre total 〖 d〗^' individus dans l'échantillon)×100

Ce coefficient est un bon critère d’appréciation de la dynamique forestière et des potentialités locales de la reconstitution (Bolia et al., 2019).

Toutes les données collectées ont été analysées à l’aide de l’utilitaire d’analyse «Analysis Toolpak» du complément Excel 2010.

RESULTATS

Le tableau 1 donne la liste des plantes identifiées dans la réserve forestière de Bayenga et leur densité à l’hectare ainsi que leurs noms commerciaux et vernaculaires, leurs types morphologiques et leurs classes commerciales suivant l’ordre d’importance économique établie par la Direction des Inventaires et Aménagement Forestiers (DIAF, 2017).

Tableau1. Données botaniques des espèces identifiées dans la réserve forestière de Bayenga et leur densité

Il ressort de ce tableau que le peuplement de cette réserve forestière renferme 39 essences forestières utiles réparties en 36 genres et 18 familles botaniques dont seulement trois sont les plus représentées. Il s’agit principalement de Leguminoseae avec 8 espèces (20,5%), de Meliaceae avec 7 espèces (17,9%) et de Malvaceae avec 4 espèces (10,3%) (Figure 3).

Figure 3.Familles identifiées et leur richesse spécifique

Figure 4. Type morphologique

En se référant au type morphologique, on peut noter que 36 espèces identifiées (soit 92,31%) sont des arbres tandis que trois espèces végétales seulement (soit 7,69%) sont des arbustes.

Du point de vue économique, la composition floristique de ladite réserve forestière est encore riche en essences utiles et que la plupart d’entre elles ont une grande valeur économique. Selon la classification économique de DIAF (2017), 16 espèces (soit 41,03%) appartiennent à la classe I, 5 espèces (soit 12,82%) se trouvent dans la classe II, 9 espèces (soit 23,08%) sont dans la classe III et 9 espèces (soit 23,08%) sont dans la classe IV (figure 5).

Figure 5.Classes économiques et leur richesse spécifique : I (Essences à potentiel économique avéré) ; II (Autres essences ayant un potentiel commercial) ; III (Essences à promouvoir) ; IV (Autres essences que celles des classes I, II & III)

Tenant compte de la récente recommandation de la DIAF (2017), sur les 92 essences à inventorier lors des inventaires d’aménagement forestiers, cette réserve forestière en renferme 30 soit 32,6% à raison de 16 essences (59,3%) sur 27 essences de la classe I (essences à potentiel économique avéré); 5 essences (25%) sur 20 essences de la classe II (autres essences ayant un potentiel commercial) et 9 essences (20,6 %) ont été répertoriées sur 44 essences de la classe III (essences à promouvoir). Pa ailleurs, dans ladite réserve, 9 essences (soit 1 %) ont été répertoriées sur 879 essences de la Classe IV (autres essences que celles des classes I, II, III). L’importance économique se traduit aussi par le fait que sur 39 espèces répertoriées dans cette étude, 17 comptent parmi les 30 essences d’industrie couramment exploitées en RDC (Malele, 2005). Ce qui représente environ 56,7% de cette catégorie d’essences dont 13 sont de la classe I [Afzelia bipindensis Harms, Autranella congolensis (De Wild.) A. Chev.s, Diospyros crassiflora Hiern, Entendrophragma angolense (Ministère de l’Environnement.) C.DC., Entendrophragma candolei Harms, Entendrophragma cylyndricum (Sprague) Sprague, Entendrophragma utile (Dawe & Sprague) Sprague, Guarea cedrata (A.Chev.) Pellegr., Khaya anthoteca (Welw.) C.DC., Lovuoa trichiloides, Milicia exelsa (Welw.) C.C. Berg, Pterocarpus soyauxii Taub., Terminalia superba Engl. & Diels] ; 1 de la classe II (Chrysophyllum lacourtianum De Wild.) ; 2 de la classe III [Ongokea gore (Hua) Pierre, Pycnanthus angolensis (Welw.) Warb.] et 1 de la classe IV (Sarcocephalus diderichii).

Figure 6. Espèces identifiées et leur densité

En termes de densité relative d’espèces répertoriées, il se révèle que 7 essences ont en moyenne chacune plus de 5 pieds par hectare parmi lesquelles :

o 4 espèces appartiennent à la classe I à savoir le limba (Terminalia superba Engl. &Diels) qui vient en tête avec 8,9 pieds/l’hectare (soit 7,6%), suivi de Mokulungu [Autranella congolensis(De Wild.) A. Chev.s] avec 7,6 pieds/ha (6,5%), d’ébène noir (Diospyros crassiflora Hiern) avec 6,8 pieds/ha (5,8 %), de Tiama blanc [Entendrophragma angolense (Welw.) C.DC.] avec 5,1 pieds/ha (soit 4,3%) ;

o 1 espèce se trouve dans la classe II : le Niove à petites feuilles [Staudtia kamerunensis var. gabonensis (Warb.) Fouilloy] avec 5,5 pieds/ha (4,7%) ;

o et 2 autres sont dans la classe III : l’Ayous (Triplochiton scleroxylon K. Schum.) avec 8,5 pieds/ha (7,2%) et le limbali [Gilbertiodendron dewevrei (De Wild.) J. Leonard] avec 5,9 pieds/ha (5,0%).

Les 32 autres espèces ont chacune en moyenne moins de 5 pieds à l’hectare.

A propos de l’ensemble de pieds dénombrés, il y a aussi une inégale répartition au sein de quatre différentes classes à savoir :

o La classe I comptant 47,3% d’individus dénombrés, renferme 16 espèces réparties dans 7 familles. L’espèce Terminalia superba est dominante avec en moyenne 8,9 pieds/ha soit 7, 6% des pieds identifiés.

o La classe II représentant 9,5% d’individus dénombrés, contient 5 espèces réparties dans5 familles. L’espèce Staudtia kamerunensis var. gabonensis (Warb.) Fouilloyest dominante avec en 5,5 pieds/ha sot 4,7% des pieds identifiés.

o La classe III ayant 28,0% des d’individus dénombrés, contient 9 espèces réparties en 8 familles. L’espèce Triplochyton scleroxylon est dominante avec en moyenne8,5 pieds/ha soit 7,2% des pieds identifiés.

o La classe IV chiffrant 15,0% d’individus dénombrés, contient 9 espèces réparties en 6 familles. L’espèce Panda oleosaest dominante avec en moyenne 4,2 pieds/ha soit3,6% des pieds identifiés dans cette classe.

Concernant le type morphologique, 36 espèces sont des arbres soit 92 % et 2 sont arbustes soit 8 % d’espèces identifiées. Ceci peut traduire le cubage que l’on peut espérer obtenir lors de l’exploitation de ces essences.

Le tableau 2 donne la liste des espèces médicinales et leurs parties utilisées en Médecine Traditionnelle pour la prise en charge des maladies courantes dans la zone d’étude.

Table 2. Valeur médicinale des espèces essences forestières de la réserve forestière de Bayenga à Dongo

Il ressort de ce tableau 2 que sur un total de 39 espèces identifiées, 16 (soit 41,03%) sont traditionnellement utilisées en médecine traditionnelle (Figure 7) et parmi les organes végétaux utilisés pour la préparation des recettes, l’écorce domine largement (68,18%) suivie respectivement de fruit/graine & feuille (9,09% chacun), de racine, bois et sève (4,53% chacun) (Figure 8). La prédominance de l’écorce a aussi été relevée par Mongeke et al. (2019) à une proportion de 43% dans une enquête réalisée dans le but d’inventorier les plantes médicinales utilisées par les pygmées (peuples autochtones) pour la prise en charge des maladies courantes dans la zone d’étude.

Figure 7. Proportion des essences à usage médicinal

Figure 8. Parties des plantes utilisées pour la préparation des recettes médicinales

CONCLUSION ET SUGGESTIONS

Le but de cette étude a été d’identifier les différentes essences utiles et exploitables se trouvant dans la réserve forestière de Bayenga dans le cadre de la promotion de la gestion durable des forêts. Il ressort de cette étude que le peuplement de ladite réserve forestière renferme 39 essences forestières utiles réparties en 36 genres et 18 familles botaniques dont seulement trois sont les plus représentées : Leguminoseae avec 8 espèces (20,5%) ; Meliaceae avec 7 espèces (17,9%) et Malvaceae avec 4 espèces (10,3%).

Du point de vue économique, la composition floristique de ladite réserve forestière est encore riche en essences utiles et que la plupart d’entre elles ont une grande valeur économique. 16 espèces (soit 41,03%,) appartiennent à la classe I, 5 espèces (soit 12,82%) se trouvent dans la classe II, 9 espèces (soit 23,08%) sont dans la classe III et 9 espèces (soit 23,08%) sont dans la classe IV. 17 espèces répertoriées comptent parmi les 30 essences d’industrie couramment exploitées en RDC. Il faut en outre noter que cette réserve présente aussi des potentialités médicinales car sur un total de 39 espèces identifiées, 16 (soit 41,03%) sont des plantes médicinales utilisées pour la prise en charge des maladies courantes dans la zone d’étude. D’où nécessité de recourir à l’exploitation forestière à impact réduit en vue de conserver durablement ces ressources biologiques.

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