Résumé

Actuellement, le secteur agricole est devenu un système de production intensif. Cette situation a posé de nombreux problèmes environnementaux et de santé humaine et a conduit au développement de la résistance des agents pathogènes aux molècules chimiques utilisés. Parmi les mesures envisagées pour atténuer les effets seconaidres des pesticides, il y avait l’émergence des méthodes de lutte alternatives. Ces techniques rencontrent plusieurs contraintes dans le verger par exemple: l’humidité, les températures excessives, et les rayons Ultra Violets. De ce fait, l’utilisation des Biopesticides dans les conditions de stockage peut s’avérer une alternative efficace pour lutter contre les maladies des fruits. Au Maroc, les problèmes à pourritures dans les conditions de stockage présentent une contrainte majeur pour le développement des secteurs des fruits tel que le secteur des agrumes qui est menacé par les pourritures à Penicillium (Penicillium italicum et Penicillium digitatum) et le secteur des pommes qui lui aussi menacé par les pourritures à Penicillium et Botrytis.  Cette situation incite les les agriculteurs à l’utilisation intensive des  pesticides de synthèse (benzimidazole, l’imazalil et thiabendazole….). Cette article de synthèse a pour objectif d’évaluer le potentiel antifongique des plantes comme alternative à l’usage des pesticides de synthèse afin de lutter contre des  maladies post-récolte des fruits ainsi qu’à l’évaluation des combinaison des extraits de palntes avec d’autres méthodes respectueuse de l’environnement. Il ressort que les plantes se présentent comme une alternative prometteuse. En effet, diverses espèces de plantes peuvent être utilisées comme extraits de plantes pour le contrôle des maladies post-récolte des fruits.


Mots clés: Penicillium italicum, Penicillium digitatum, Botrytis, Extraits de plantes, post-récolte, fruits